mercredi 4 novembre 2009

Après le chialage, rions un peu... entre autres choses!

Par Georges Gaudet

georgesgaudet49@hotmail.com

La chronique de la semaine dernière a fait beaucoup jaser et j’en suis fort aise. Par contre, il est parfois bon de prendre une pause sur ces coups de gueule souvent nécessaires. Voilà ce qui explique la présente chronique. J’espère qu’elle vous fera rigoler autant que moi alors que j’ai reçu ces anecdotes de la part de certains amis.

En attendant la H1N1, rions un peu, c’est peut-être le meilleur antidote à ce fichu virus.

— L'amour c'est comme une partie de cartes. Si tu n'as pas un bon partenaire, tu dois avoir une bonne main!

— Le mari : À chaque matin quand je me rase, j'ai l'impression de rajeunir de 10 ans. — sa femme lui répond : tu devrais te raser avant de te coucher!

— Le père : Trouvez-vous que mon fils me ressemble? — L'ami : Oui, mais c'est pas grave; d'abord qu'il est en santé.

— Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux. — Soudain, tout disparaît et il ne reste que le chameau.

— Dans une maternité, une infirmière dit à une jeune mère : votre bébé est un vrai petit ange. Une fois couché, il ne bouge plus! La jeune mère répond : le vrai portrait de son père!

— Une femme téléphone à son mari et lui dit : « J'ai passé 2 semaines dans une clinique d'amaigrissement et j'ai fondu de moitié ''.— il lui répond : “'Reste un autre 2 semaines! »'

— Au cimetière Côte-des-Neiges, un Chinois dépose un bol de riz devant la tombe de son père. Le gardien qui se promenait s'approche de lui et demande : « Quand pensez-vous que votre père viendra manger son bol de riz? » Le chinois lui répond : « La même journée que votre père à vous viendra sentir les fleurs que vous avez placées au pied de sa tombe.»

— Dis-moi, demande ce monsieur à son épouse, si je venais à mourir aurais-tu beaucoup de peine? — oh! mon amour! Comment peux-tu en douter! Moi qui pleure pour un rien!

— Un monsieur est à l'hôpital avec la tête enveloppée d'un solide pansement. L'infirmière lui dit : Mon pauvre monsieur, votre femme doit vous manquer... l'homme répond : D'habitude oui, mais cette fois-là, elle m'a eu.

— Une femme demande à une autre : « Quand un homme se couche -t-il? » L’autre de répondre, je ne sais pas! — généralement 3 heures après avoir ronflé sur le divan! De répondre la première.

Une femme se promenait et rencontre un prêtre — Bonjour Madame, je vous ai mariée il y a deux ans? — oui, Monsieur le Curé — Avez-vous des enfants? — Non! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d'en avoir depuis notre mariage. Le curé répond:- « Je vais à Rome la semaine prochaine, je vais allumer un lampion pour vous.»— huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque maintenant. — Comment allez-vous? lui demande-t-il. — Très bien. — Avez-vous des enfants? — J'ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. — Ah oui!!! . Et comment va votre mari? — très bien. Il est en voyage. Il est parti à Rome éteindre votre « crisse » de lampion.

Une femme est en train de faire cuire des oeufs lorsque son mari rentre à la maison. Il vient dans la cuisine et se met à crier : "Attention! Attention! Plus de beurre, retourne-les, retourne-les, du beurre, plus de beurre, tu ne vois pas qu'ils vont brûler? Mais fais attention! Retourne-les! Allez, dépêche-toi! Retourne-les maintenant! Maintenant! Attention, trop de beurre, ça va gicler! Attention! Tu vas te brûler! Holà, holà, beaucoup trop de beurre et pas assez de sel, il faut plus de sel!” La femme, complètement excédée, finit par lui hurler : “Mais enfin, ça ne va pas dans ta tête? Pourquoi tu cries comme ça? Qu'est-ce qu'il te prend?" L'homme se retourne et dit très calmement en quittant la cuisine : “Rien, c'est juste pour te montrer ce que ça fait quand tu es à côté de moi en voiture...”

Les Belges sont à l’Europe l’équivalent de ce que sont les “newfies” pour nous, les canadiens. Cependant, il arrive parfois que les victimes aient la chance de remettre à leurs tortionnaires la monnaie de leur pièce. En voici une pour les Belges et tant pis pour les français... pour une fois.

C'est un petit canard qui nage sur un lac en Belgique. Il est triste et en train de pleurer.

Arrive un crocodile qui lui demande : — Hé, canard, pourquoi pleures-tu? — Sniff, sniff, j'sais pas qui je suis, j'sais pas qui je suis... sniff, sniff... — He bien... t'es un canard, bien sûr, dit le crocodile, un canard belge, puisque tu es en Belgique. Regarde, bec jaune, plumes, pattes, bref ça montre que t'es un canard quoi! - Chic alors, j'suis un canard! Rétorque le canard tout content de savoir qui il est, et demande à son tour :

— Dis, et toi, tu es quoi? — Devine! dit le crocodile. — Hum... dit le canard, il passe la tête sous l’eau et dit : “Pas de couilles, queue agitée, petits bras, grande gueule, veste en cuir.... T'es un Français?"

Une histoire de “zipper”

Quand l’autobus s’arrêta et que ce fut son tour d’embarquer, la dame séduisante réalisa que sa robe était bien trop courte pour lui permettre de monter la première marche sans s’exposer au regard du chauffeur qui ne se gênait pas pour apprécier le spectacle. Légèrement embarrassée et avec un sourire entendu envers le conducteur, elle attrapa le “zipper” derrière sa robe et l’abaissa un peu pour se donner plus de liberté de mouvement afin de monter cette satanée première marche. Elle leva la jambe un peu pour se rendre compte qu’il en fallait plus pour mettre le pied sur le premier palier. De plus en plus gênée, elle atteint de nouveau le zipper derrière sa robe afin de l’abaisser un peu plus pour une plus grande liberté de mouvement. Encore une fois, à son grand désagrément, la fermeture éclair n’était pas assez ouverte pour lui permettre de poser le pied sur la première marche sans montrer à tout le monde ce qu’elle avait bien l’intention de cacher. De plus en plus gênée et voyant le chauffeur perdre patience, elle tenta une troisième fois d’abaisser encore plus la fermeture éclair de sa robe et y parvint presque, quand un homme assez bien bâti, debout derrière elle et fatigué d’attendre que madame en arrive à monter dans l’autobus, la prit par les aisselles et la projeta tout en haut des marches du palier de l’autocar.

La dame devint livide, enragée et lui dit sans détour : “Mais comment osez-vous, môoosieur, me toucher ainsi. Je ne vous connais même pas!”

— Et le type de répondre avec le sourire : « Eh bien madame, après que vous avez baissé ma propre fermeture éclair à trois reprises, je me suis dit que nous étions certainement des... amis!»....

... Et d’autres sujets un peu moins rigolos!

Une avocate française a trouvé un moyen original de faire un plaidoyer contre le port de l’hijab en France. Plutôt que de larmoyer sur le pauvre sort fait à ces femmes dont on ignore jusqu’à l’identité, tout en sachant que certaines d’entre ces femmes clament haut et fort que le port de ce voile “total” est un choix religieux et personnel, l’avocate en question a résumé ainsi son plaidoyer. “En portant l’hijab, ces femmes s’arrogent le droit de me regarder sans que j’aie la possibilité de savoir qui me regarde. En un sens, cela devient du voyeurisme.” Imaginons une société où tous les gens auraient les yeux voilés. Agents de police, intervenants, personnel hospitalier... etc.; la communication serait impossible. En effet, quand on y pense vraiment, c’est par le regard dans les yeux que les bases de la communication s’installent pour établir le protocole d’un échange de messages, qu’ils soient importants ou non.

Une statistique inquiétante

Un sondage effectué par la revue L’Actualité du 15 décembre 2008, en page 64 révèle un fait troublant en ce qui concerne les québécois. À la question : « Est-il important de m’acquitter de mes obligations et responsabilités? — seulement 22 % des québécois ont répondu OUI à cette question alors que 57 % des citoyens du reste du Canada en ont fait autant.

Je me dis qu’il serait difficile de faire un peuple solide avec un tel résultat!

Bonne semaine à toutes et à tous

GG